{"id":1216,"date":"2025-09-19T12:52:03","date_gmt":"2025-09-19T10:52:03","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cafephilolagny.fr\/?p=1216"},"modified":"2025-09-19T12:52:31","modified_gmt":"2025-09-19T10:52:31","slug":"la-question-qui-suis-je-admet-elle-une-reponse-exacte","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cafephilolagny.fr\/?p=1216","title":{"rendered":"La question &lsquo;Qui suis-je?&rsquo; admet elle une r\u00e9ponse exacte ?"},"content":{"rendered":"<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"427\" height=\"301\" src=\"https:\/\/www.cafephilolagny.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/ElephantMan.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1217\" style=\"width:437px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/www.cafephilolagny.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/ElephantMan.jpg 427w, https:\/\/www.cafephilolagny.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/ElephantMan-300x211.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 427px) 100vw, 427px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\" id=\"chapitre_introduction\">Introduction<\/h2>\n\n\n\n<p>Sans doute un enfant peut-il, \u00e0 partir d&rsquo;un certain \u00e2ge r\u00e9pondre spontan\u00e9ment \u00e0 la question \u00ab\u00a0Qui suis-je?\u00a0\u00bb (en fait suscit\u00e9e par un \u00ab\u00a0Qui es tu?\u00a0\u00bb) : il \u00e9num\u00e8re ses nom et pr\u00e9nom, ceux de ses parents, la liste de ses fr\u00e8res et s\u0153urs, il peut m\u00eame mentionner son adresse, ou d\u00e9crire rapidement l&rsquo;habitation familiale&#8230; Mais il est innocent: il ne per\u00e7oit pas encore la complexit\u00e9 de son \u00ab\u00a0je\u00a0\u00bb, et se contente d&rsquo;un rep\u00e9rage en quelque sorte ext\u00e9rieur, par des indices objectifs. Pour un adulte, et plus encore un philosophe, la r\u00e9ponse \u00e0 cette question est autrement complexe &#8211; d&rsquo;autant plus si l&rsquo;on attend qu&rsquo;elle soit \u00ab\u00a0exacte\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\" id=\"chapitre_i-apports-de-auto-analyse\">I) Apports de l&rsquo;auto-analyse<\/h2>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">A. Une question tardive<\/h3>\n\n\n\n<p>Lorsque Socrate recommande de se conna\u00eetre soi-m\u00eame, il n&rsquo;a pas encore en vue de r\u00e9pondre \u00e0 la question \u00ab\u00a0Qui suis-je?\u00a0\u00bb. Se conna\u00eetre au d\u00e9but de la tradition philosophique, c&rsquo;est d&rsquo;abord se rep\u00e9rer comme homme: savoir de quoi l&rsquo;on est capable, jusqu&rsquo;o\u00f9 on peut aller, quelles sont les valeurs que l&rsquo;on doit d\u00e9fendre. En d&rsquo;autres termes: n&rsquo;\u00eatre (et se savoir) ni animal ni divin, prendre la mesure de l&rsquo;humanit\u00e9 moyenne en fuyant l&rsquo;ubris (d\u00e9mesure ou violence). Le \u00ab\u00a0je\u00a0\u00bb subjectif n&rsquo;est pas en cause, parce que la conscience socratique est d&rsquo;abord \u00e0 port\u00e9e morale.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">B. Du \u00ab\u00a0Que?\u00a0\u00bb au \u00ab\u00a0Qui?\u00a0\u00bb<\/h3>\n\n\n\n<p>Se d\u00e9finir comme homme &#8211; et quel que soit le sens que l&rsquo;on donne \u00e0 ce terme-, c&rsquo;est davantage r\u00e9pondre \u00e0 un \u00ab\u00a0Que suis-je?\u00a0\u00bb qu&rsquo;\u00e0 un \u00ab\u00a0Qui suis-je?\u00a0\u00bb. Saisir la sp\u00e9cificit\u00e9 du \u00ab\u00a0qui\u00a0\u00bb implique la conscience d&rsquo;une singularit\u00e9 , d&rsquo;une unicit\u00e9 peut-\u00eatre. L&rsquo;analyse de ce \u00ab\u00a0je\u00a0\u00bb, lorsqu&rsquo;elle est instaur\u00e9e dans les Confessions de Saint Augustin, appara\u00eet aussit\u00f4t comme longue, sinon interminable. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse des Essais de Montaigne ou des Confessions de Rousseau, les textes sont copieux, parce qu&rsquo;il faut tenir compte de l&rsquo;\u00e9volution du \u00ab\u00a0je\u00a0\u00bb. De surcro\u00eet, ce \u00ab\u00a0je\u00a0\u00bb para\u00eet \u00e9minemment mobile: c&rsquo;est le va-et-vient de Montaigne de l&rsquo;\u00e9picurisme au sto\u00efcisme, c&rsquo;est la fa\u00e7on dont Rousseau essaie de d\u00e9busquer, derri\u00e8re chacun de ses sentiments, des causes \u00e9ventuellement lointaines et des retentissements d&rsquo;abord inaper\u00e7us.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">C. Le journal interminable<\/h3>\n\n\n\n<p>La dur\u00e9e de l&rsquo;exploration se confirme dans tous les journaux intimes: plus un sujet tente de se cerner pour se d\u00e9finir avec quelque pr\u00e9cision, plus il s&rsquo;engage dans des voies tortueuses, relativement auxquelles tout \u00e9v\u00e8nement nouvellement v\u00e9cu introduit sans cesse de nouvelles perspectives (tant que dure l&rsquo;existence de celui qui s&rsquo;analyse, en sorte qu&rsquo;on peut demander si la d\u00e9marche n&rsquo;est pas par nature condamn\u00e9e \u00e0 l&rsquo;\u00e9chec).<\/p>\n\n\n\n<p>O\u00f9 trouver un cours de philosophie terminale es ?<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\" id=\"chapitre_ii-le-cogito\">II) Le cogito<\/h2>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">A. Un enseignement modeste<\/h3>\n\n\n\n<p>Plus radicale para\u00eet l&rsquo;attitude cart\u00e9sienne, mais peut \u00eatre est-elle, en d\u00e9pit de la certitude qu&rsquo;elle procure, moins riche en enseignements. En effet, le cogito me r\u00e9v\u00e8le bien ma nature fondamentale de \u00ab\u00a0substance pensante\u00a0\u00bb, mais il n&rsquo;explore en rien, par lui-m\u00eame, ma subjectivit\u00e9. Au point qu&rsquo;on peut consid\u00e9rer qu&rsquo;il m&rsquo;enseigne davantage que, ou ce que je suis, que, plus pr\u00e9cis\u00e9ment, qui je suis. Sans doute peut on consid\u00e9rer qu&rsquo; \u00eatre substance pensante est commun \u00e0 tous les \u00ab\u00a0je\u00a0\u00bb diff\u00e9rents, puisque la d\u00e9marche initi\u00e9e par Descartes s&rsquo;accompagne de l&rsquo;invitation fa\u00eete \u00e0 chacun de la r\u00e9p\u00e9ter, mais c&rsquo;est pr\u00e9cis\u00e9ment cette diff\u00e9rence qui intrigue et qui demande \u00e0 \u00eatre pr\u00e9cis\u00e9e, parce que c&rsquo;est elle qui fonde la singularit\u00e9 du \u00ab\u00a0je\u00a0\u00bb, alors que le cogito la consid\u00e8re comme accessoire.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">B. Les sciences humaines<\/h3>\n\n\n\n<p>Puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;obtenir une r\u00e9ponse \u00ab\u00a0exacte\u00a0\u00bb, pourquoi ne pas s&rsquo;appuyer sur les apports qu&rsquo;offriraient certaines disciplines scientifiques? La psychologie d\u00e9crit comportements et fonctions mentales. Mais des descriptions, si elles sont scientifiques, sont universelles: je pourrais dons savoir de quoi ou comment je suis fait, mais certainement pas ce qui me revient singuli\u00e8rement dans les fonctionnements qu&rsquo;elle d\u00e9crit: mon \u00ab\u00a0je\u00a0\u00bb est en fait noy\u00e9 dans une moyenne qui le dissimule. La sociologie invite au m\u00eame constat : je sais que je vis dans une soci\u00e9t\u00e9, que j&rsquo;appartiens \u00e0 tel milieu social ou professionnel, quels sont mes loisirs pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s, etc. Le sociologue analyse mon groupe, d\u00e9crit ses mani\u00e8res d&rsquo;\u00eatre, ses revenus, ses loisirs, ses go\u00fbts, et je me trouve \u00e0 nouveau perdu dans des donn\u00e9es qui me parraissent trop communes pour me concerner ou me permettre une description de ce que je ressens en moi comme unique.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">C. L&rsquo;histoire familiale<\/h3>\n\n\n\n<p>L&rsquo;exactitude, au sens scientifique, semble ainsi de peu de secours pour savoir qui je suis. Si je me tourne vers mon histoire familiale, sous pr\u00e9texte d&rsquo;h\u00e9r\u00e9dit\u00e9 partielle ou d&rsquo;h\u00e9ritage culturel, je risque l\u00e0 aussi un bel \u00e9chec : comment arriverais-je \u00e0 savoir qui je suis en prenant appui sur d&rsquo;autres personnes, dont je ne peux gu\u00e8re savoir avec certitude qui elles furent? La psychanalyse peut proposer ici la situation la plus symptomatique, non parce l&rsquo;hypoth\u00e8se de l&rsquo;inconscient me condamnerait \u00e0 ignorer d\u00e9finitivement qui je suis, car je peux consid\u00e9rer que conna\u00eetre les d\u00e9terminations de mon inconscient est le meilleur moyen de m&rsquo;en lib\u00e9rer et recourir pour ce faire \u00e0 une cure. mais c&rsquo;est que cette cure m&rsquo;apprendra comment mon histoire r\u00e9sulte des relations avec d&rsquo;autres personnes, parents ou \u00e9trangers: et me revoici face \u00e0 des inconnues.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\" id=\"chapitre_iii-psychologie-et-metaphysique\">III) Psychologie et m\u00e9taphysique.<\/h2>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">A. La question est rare<\/h3>\n\n\n\n<p>Puisqu&rsquo;il para\u00eet d\u00e9cid\u00e9ment difficile de r\u00e9pondre avec exactitude \u00e0 la question du \u00ab\u00a0Qui suis-je?\u00a0\u00bb, on objecterait volontiers qu&rsquo;elle est peu fr\u00e9quente: elle appara\u00eet rarement dans la vie quotidienne. Le sujet se contente d&rsquo;agir, de r\u00e9pondre aux sollicitations et aux probl\u00e8mes qu&rsquo;il rencontre, et il suppose globalement que son \u00ab\u00a0je\u00a0\u00bb est ou a bien une r\u00e9alit\u00e9, dont la connaissance n&rsquo;est apr\u00e8s tout pas de premi\u00e8re n\u00e9cessit\u00e9. Qui je suis peut alors \u00eatre traduit en : voici ce que je fais, ce que j&rsquo;aime, ce que j&rsquo;ai &#8211; o\u00f9 certaines formes d&rsquo;avoir se substituent ais\u00e9ment \u00e0 l&rsquo;\u00eatre subjectif.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">B. Une port\u00e9e m\u00e9taphysique<\/h3>\n\n\n\n<p>Savoir qui l\u00a0\u00bbon est peut d&rsquo;ailleurs n&rsquo;\u00eatre pas de tout repos, si l&rsquo;on en croit Pascal et si l&rsquo;on a l&rsquo;esprit un peu port\u00e9 vers la m\u00e9taphysique. Lorsque Pascal constate que les hommes se dispersent en quantit\u00e9 d&rsquo;occupations mondaines et que, s&rsquo;il leur reste du temps, ils l&rsquo;occupent en \u00ab\u00a0divertissements\u00a0\u00bb, c&rsquo;est pour ajouter que, s&rsquo;ils se trouvaient brutalement face \u00e0 leur \u00eatre r\u00e9el, cela ferait leur malheur. Si pour savoir qui je suis, je dois me d\u00e9pouiller de tout ce qui me rattache au monde, je risque fort de me retrouver face \u00e0 un n\u00e9ant, ou \u00e0 une existence inqui\u00e8te, vou\u00e9e \u00e0 la crainte, car la conscience de sa petitesse et de sa vanit\u00e9 profonde. Le \u00ab\u00a0je\u00a0\u00bb est cette fois situ\u00e9 dans une confrontation m\u00e9taphysique avec deux infinis qui l&rsquo;effraient \u00e9galement. Ce \u00ab\u00a0cogito existentiel\u00a0\u00bb saisit l&rsquo;individu par sa condition, et cela annule toute pr\u00e9tention \u00e0 cerner sa subjectivit\u00e9, dont la r\u00e9alit\u00e9 ne peur que para\u00eetre d\u00e9risoire si on la compare aux ab\u00eemes qu&rsquo;elle recouvre.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">C. Dynamique du pour-soi<\/h3>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est en comprenant autrement l&rsquo;\u00eatre de la subjectivit\u00e9 qu&rsquo;une solution peut appara\u00eetre. Il ne suffit pas de reconna\u00eetre l&rsquo;existence d&rsquo;un h\u00e9ritage socio-familial et de relations, conscientes ou non, avec les autres; il faut aussi consid\u00e9rer que le \u00ab\u00a0je\u00a0\u00bb se d\u00e9ploie dans la temporalit\u00e9, et transposer ainsi en termes philosophiques le constat d&rsquo;abord psychologique des diaristes. Si je \u00ab\u00a0je\u00a0\u00bb n&rsquo;en finit pas de changer, c&rsquo;est parce qu&rsquo;il est dans sa nature d&rsquo;\u00eatre toujours en cours de constitution, par une interminable s\u00e9rie de projets, d&rsquo;ajustements, d&rsquo;erreurs et de recompositions. En termes sartiens, le pour-soi qui cherche une r\u00e9ponse \u00e0 la question \u00ab\u00a0Qui suis-je?\u00a0\u00bb ne peut que s&rsquo;ojectiver en un en-soi trompeur: il adopte d\u00e8s lors le point de vue d&rsquo;un autre sur lui-m\u00eame, et pr\u00e9tend fallacieusement interrompre sa propre aventure sous pr\u00e9texte de se conna\u00eetre. Ce qu&rsquo;il peut alors rep\u00e9rer comme constituant son \u00ab\u00a0je\u00a0\u00bb n&rsquo;est en fait qu&rsquo;un moment mort de son histoire, et d&rsquo;adh\u00e9rer \u00e0 se moment en le prenant pour un \u00ab\u00a0je\u00a0\u00bb consistant ou d\u00e9finitif ne peut mener qu&rsquo;\u00e0 m\u00e9connaitre le dynamisme ouvert de l&rsquo;existence et de la libert\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\" id=\"chapitre_conclusion\">Conclusion<\/h2>\n\n\n\n<p>Si l&rsquo;on admet de la sorte que le \u00ab\u00a0je\u00a0\u00bb \u00e9volue jusqu&rsquo;\u00e0 sa dispersion, on est oblig\u00e9 de reconna\u00eetre que toute connaissance de ce qu&rsquo;il peut \u00eatre reste d&rsquo;autant plus approximative qu&rsquo;il n&rsquo;est rien \u00e0 proprement parler, mais devient. Seul autrui pourra dire qui j&rsquo;aurai \u00e9t\u00e9, d&rsquo;un point de vue tr\u00e8s ext\u00e9rieur, et uniquement r\u00e9trospectif.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Introduction Sans doute un enfant peut-il, \u00e0 partir d&rsquo;un certain \u00e2ge r\u00e9pondre spontan\u00e9ment \u00e0 la question \u00ab\u00a0Qui suis-je?\u00a0\u00bb (en fait suscit\u00e9e par un \u00ab\u00a0Qui es tu?\u00a0\u00bb) : il \u00e9num\u00e8re ses nom et pr\u00e9nom, ceux de ses parents, la liste de &hellip; <a href=\"https:\/\/www.cafephilolagny.fr\/?p=1216\">Continuer la lecture <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[],"class_list":["post-1216","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-actualites"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cafephilolagny.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1216","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cafephilolagny.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cafephilolagny.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cafephilolagny.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cafephilolagny.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1216"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.cafephilolagny.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1216\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1218,"href":"https:\/\/www.cafephilolagny.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1216\/revisions\/1218"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cafephilolagny.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1216"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cafephilolagny.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1216"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cafephilolagny.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1216"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}