Les séances ont lieu le le troisième samedi de chaque mois, de 16h30 à 18h30 (sauf exception) à Saint Thibault des vignes au centre culturel Marc Brinon. Nous rappelons que le sujet est choisi en début de séance.
« Chacun de ceux qui seront reçus dans cette assemblée aura son tour, tant pour proposer la question que pour l’expliquer. Et tous retiendront toujours le même ordre entre eux, afin d’éviter la confusion. L’on s’écoutera parler les uns les autres avec douceur et respect, sans faire paraître jamais de mépris pour ce qui sera dit dans l’assemblée. L’on ne s’étudiera point à se contredire, mais seulement à rechercher la vérité.»
Dernier écrit de Descartes à la reine Christine de Suède, le 1er février 1650
Cet été, le café philo prend l’air à Chanteloup ! Prochain rendez vous : Le samedi 11 Juillet à 16H. Compte tenu de la chaleur, nous nous retrouverons à l’ombre sous la Grande Halle

A noter que, comme les années précédentes, nous sommes invités par le service culturel de Chanteloup en Brie. Nous pourrons donc nous retrouver au Théâtre de Verdure ou ailleurs (La grande Halle) le 11 juillet et le 22 aout. Merci aux Chanteloupiens
Nous nous sommes retrouvés le samedi 20 Juin. Nous étions 6 pour débattre sur le sujet « Peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ? ».
Après chaque séance, l’animateur et ceux qui le désirent illustrent le dernier sujet traité, avec une touche d’humour, une vision décalée et un approfondissement du sujet.
Il se trouve que par le plus grand des hasards, le sujet proposé par Patrice était l’un des sujets du bac philo de cette année.
Ensuite, vous trouverez un article de l’association Ambrélia concernant la santé mentale des humanitaires. Ceux-ci se trouvent souvent plongés dans un environnement où ils sont confrontés au malheur extrême. La culpabilité consciente et inconsciente peut faire de gros dégâts…
Un peu d’humour

Soyons maintenant sérieux !

Il se trouve que par le plus grand des hasards, le sujet proposé par Patrice était l’un des sujets du bac philo de cette année. Nous vous proposons donc un corrigé qui ne donne qu’un cadre de réflexion.
Dissertation n°2 Sujet : Peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ?
Comprendre le sens du sujet
Le sujet interroge le rapport entre le bonheur individuel et le malheur d’autrui. À première vue, on pourrait répondre que oui, chacun peut être heureux à partir de sa propre vie, de ses relations, de ses réussites ou de ses choix.
Mais la question devient plus difficile dès que l’on prend au sérieux la souffrance des autres. Peut-on vraiment être heureux si ses proches sont malheureux ? Peut-on l’être dans une société injuste ? Peut-on goûter son bonheur sans culpabilité, sans indifférence, sans inquiétude ?
Clarifier les notions importantes
« Peut-on » a deux sens. Il peut désigner une possibilité réelle. Est-il possible d’être heureux quand d’autres souffrent ? Mais il peut aussi désigner une légitimité morale. A-t-on le droit d’être heureux dans ces conditions ? Autrement dit, le sujet pose à la fois une question psychologique et une question éthique.
« Être heureux » ne signifie pas seulement éprouver du plaisir ou connaître une joie passagère. Le bonheur désigne plutôt un état durable, une forme d’accord avec son existence. Chez Aristote, il renvoie à une vie accomplie et vertueuse. Chez Épicure, il suppose la paix de l’âme et la limitation des désirs.
« Les autres » peut désigner les proches, comme les amis ou la famille, dont le malheur nous touche directement. Mais l’expression peut aussi désigner les inconnus, les victimes d’injustice, ou même l’humanité entière. Le sujet prend alors une dimension morale, sociale et politique.
Faire une distinction essentielle
On peut être heureux alors que d’autres sont malheureux. Cela ne signifie pas forcément que l’on est coupable, car je ne suis pas responsable de tous les malheurs du monde.
Mais être heureux grâce au malheur des autres est très différent. Si mon bonheur repose sur leur souffrance, leur exclusion, leur humiliation ou leur exploitation, il devient profondément injuste.
Cette distinction évite une réponse trop simpliste. Le sujet ne demande pas de dire qu’il serait interdit d’être heureux tant que tout le monde ne l’est pas. Une telle exigence serait impossible à tenir. Le vrai problème apparaît plutôt lorsque mon bonheur suppose que j’ignore volontairement les autres, ou lorsque je profite de leur malheur. Ce n’est donc pas le bonheur personnel qui est condamnable, mais un bonheur fermé, injuste ou indifférent.
Problématiques possibles
On peut formuler plusieurs problématiques :
− Le bonheur peut-il être une affaire strictement individuelle ?
− Un bonheur indifférent au malheur d’autrui mérite-t-il encore le nom de bonheur ?
− Peut-on être pleinement heureux sans se soucier du bonheur des autres ?
Première piste : Le bonheur peut sembler personnel
On peut d’abord défendre l’idée que le bonheur dépend en grande partie de soi. Les stoïciens, comme Épictète, affirment que nous ne maîtrisons pas les événements extérieurs, mais que nous pouvons maîtriser notre manière de les juger. Dans cette perspective, je ne peux pas faire dépendre mon bonheur de tout ce qui arrive aux autres. Si mon bonheur exigeait que tout le monde soit heureux, alors personne ne pourrait jamais l’être, puisque le monde contient toujours de la souffrance.
On peut donc penser qu’il est possible d’être heureux malgré le malheur des autres. Ce n’est pas nécessairement de l’égoïsme. Cela peut signifier que l’on apprend à vivre sans se laisser détruire par toute la douleur du monde.
Deuxième piste : Un bonheur indifférent aux autres devient problématique
L’être humain ne vit pas seul. Il se construit dans des relations avec autrui. Le malheur des autres peut donc troubler mon bonheur, surtout lorsque je reconnais en eux des êtres semblables à moi.
Rousseau accorde une grande importance à la pitié, c’est-à-dire à la capacité d’être touché par la souffrance d’autrui. Être totalement indifférent au malheur des autres serait alors une forme d’inhumanité.
On peut aussi penser à Kant. Pour lui, autrui ne doit jamais être traité seulement comme un moyen, mais toujours aussi comme une fin. Si mon bonheur repose sur l’exploitation ou l’humiliation des autres, alors il ne peut pas être moralement acceptable.
Il ne s’agit donc pas de condamner toute recherche du bonheur personnel. Il s’agit de montrer qu’un bonheur qui exclut complètement les autres risque de devenir pauvre, fragile ou injuste.
Troisième piste : Vers un bonheur ouvert aux autres
Il faut donc dépasser l’opposition trop simple entre bonheur personnel et bonheur des autres. Mon bonheur ne suppose pas que tous les autres soient déjà heureux. Mais il ne peut pas être pleinement humain s’il se construit dans l’indifférence à leur malheur. Un bonheur plus profond pourrait être un bonheur qui reste ouvert aux autres. Cela peut passer par l’amitié, la compassion, la solidarité, le souci de justice ou l’engagement. Être heureux ne signifie pas porter toute la souffrance du monde, mais cela ne signifie pas non plus s’en désintéresser.
On peut alors comprendre que le bonheur véritable n’est pas forcément solitaire. Il peut être personnel sans être égoïste. Il peut être intérieur sans être fermé au monde.
Références philosophiques utiles
Épicure permet de penser un bonheur fondé sur la paix de l’âme, la simplicité et l’amitié. Il aide à comprendre qu’un bonheur personnel est possible, même dans un monde imparfait.
Épictète et les stoïciens montrent que le bonheur dépend aussi de notre manière de juger les événements. Ils permettent de ne pas faire dépendre totalement notre bonheur du malheur ou du bonheur des autres.
Aristote rappelle que le bonheur n’est pas un simple plaisir, mais une vie accomplie et vertueuse. Cette référence permet de se demander si l’indifférence à autrui est compatible avec une vie vraiment bonne.
Rousseau permet d’introduire l’idée de pitié et de sensibilité à la souffrance d’autrui.
Kant permet de poser clairement la question morale. Un bonheur obtenu au mépris de la dignité d’autrui ne peut pas être légitime.
Les pièges à éviter
Répondre seulement avec de bons sentiments. Dire “non, car c’est égoïste” ne suffit pas. Une dissertation doit analyser les conditions dans lesquelles le bonheur est possible ou problématique.
Confondre deux idées différentes. Être heureux quand d’autres souffrent n’est pas la même chose qu’être heureux parce qu’ils souffrent.
Poser comme condition du bonheur que toute l’humanité soit heureuse. Ce serait une exigence généreuse, mais presque impossible à satisfaire. Elle condamnerait chacun à ne jamais pouvoir être heureux.
Une conclusion nuancée
On peut donc répondre que oui, il est possible d’être heureux quand les autres ne le sont pas, car le bonheur comporte une part personnelle et intérieure. Il ne dépend pas entièrement de l’état du monde. Mais ce bonheur devient moralement discutable s’il repose sur l’indifférence, l’injustice ou l’exploitation. Le problème n’est donc pas d’être heureux malgré le malheur des autres. Le problème est de l’être contre eux, grâce à eux, ou sans jamais se soucier d’eux.
La Santé mentale des Humanitaires. Un article de l’Association Ambrélia.
Les humanitaires sont confrontés au malheur qui est souvent extrême. L’association Ambrélia nous indique comment soutenir leur santé mentale. Il est difficile pour les humanitaires de ne pas culpabiliser en comparant leur bonheur au malheur rencontré.

Comment soutenir la Santé mentale des humanitaires avant, pendant et après la mission ?
Lors de notre petit-déjeuner annuel le 15 juin à Paris pour les ONG, en partenariat avec International SOS, nous avons pu échanger sur la santé mentale des collaborateurs en contexte humanitaire, comment prévenir les risques psychosociaux et comment agir face à ces derniers.
Il n’existe pas de solution miracle universelle pour lutter contre les risques psychosociaux, d’une ONG à l’autre, d’une situation de travail à l’autre, les facteurs de risques psychosociaux sont différents et par conséquent les besoins et actions à mener sont aussi différents. Dans cet article nous proposons des solutions envisageables pour différents scénarios.
La situation particulière des humanitaires: La santé mentale des humanitaires est d’une importance capitale, car ces professionnels sont souvent exposés à des conditions stressantes et traumatisantes.
En effet, ils sont souvent témoins de situations telles que des conflits armés, des catastrophes naturelles, des déplacements forcés, la violence ou la détresse humaine. De plus, c’est un contexte souvent exigeant et stressant (confrontation à des défis logistiques, des ressources limitées, des conditions de vie difficiles..). Cela peut entraîner un épuisement professionnel, une fatigue chronique et des problèmes de santé mentale tels que l’anxiété et la dépression.
Les missions humanitaires impliquent aussi généralement des séjours prolongés dans des régions éloignées et étrangères avec une adaptation à une nouvelle culture, éloignant les collaborateurs de leur famille, de leurs amis et de leurs réseaux de soutien habituels.
Ce sont tous ces défis qui font que la prise en charge de la santé mentale, bien que nécessaire pour tous, est d’une importance capitale pour les humanitaires.
Comment les ONG peuvent-elles protéger la santé mentale de leurs collaborateurs en mission?
Le processus de soutien des équipes humanitaires face aux risques psychosociaux se déroule en trois étapes : l’avant mission, pendant la mission et l’après mission.
L’avant mission
La période précédant la mission est une période cruciale. En effet, elle comprend le processus de recrutement des collaborateurs avec la recherche de facteurs de vulnérabilité. Ces facteurs prennent en compte les facteurs structurels (L’existence et la qualité du système de santé et soins en santé mentale dans le pays d’origine) mais aussi les facteurs individuels (la présence d’antécédents personnels et/ou familiaux en santé mentale, notamment de conduites addictives).
Cependant, même avec ce processus de recrutement, la possibilité d’exposition à un fort stress dans le cadre d’une mission difficile rend variables les réactions une fois sur le terrain.
Afin d’assister au mieux, nous recommandons la mise en place de bilans de santé qui incluent l’évaluation psychologique par un professionnel, la sensibilisation, la formation et prévention en santé mentale, l’apprentissage de techniques d’autodiagnostic et d’auto-protection.
En plus du processus de recrutement, cette période comprend aussi la préparation de la mission. Cette préparation se déroule en trois étapes, la première, l’analyse des risques avec une évaluation du niveau de risque du pays ou va se dérouler la mission, l’évaluation du système de santé local, notamment des ressources disponibles en santé mentale, et l’évaluation des risques encourus, inhérents à la mission (la nature de la mission).
La deuxième étape est la planification, la mise en place d’un protocole et d’un plan de gestion des risques/de crise (anticipation des difficultés que l’employé pourrait rencontrer au cours de la mission). La dernière étape est celle de la prévention, l’obligation de faire un bilan de santé et de voir la médecine du travail.
Pour répondre à ces trois étapes, International SOS dispose d’une connaissance approfondie des ressources en santé dans les pays via leur département “Network Services”, l’identification des centres de soins les plus proches et appropriés en cas de besoin et l’évaluation et analyse des risques et de la santé.
De plus, dans le cadre de l’étape de prévention, les ONG peuvent mettre en place des formations spécifiques et de la sensibilisation. En effet, une formation préalable permettrait d’informer les collaborateurs partant en mission, mais aussi les équipes locales, aux défis potentiels liés à la santé mentale et les préparer à y faire face. Cela peut inclure des séances d’information sur le stress, la résilience et la gestion des traumatismes. Également des bilans de santé qui incluent l’évaluation psychologique par un professionnel, sensibilisation, formation et prévention adaptée, apprentissage de techniques d’auto-diagnostic et d’auto-protection.
Pendant la mission
Pendant la mission, il est important d’anticiper la détresse psychologique des collaborateurs. Elle peut se déclencher de différentes manières.
Une situation précoce de détresse psychologique peut se manifester par une exposition à des situations traumatisantes, une absence d’extériorisation, des premiers signes de retrait etc..
L’identification de signes avant-coureurs (ex: troubles de la concentration, troubles du sommeil, irritabilité) est essentielle pour apporter un soutien moral immédiat, désamorcer une situation psychologique difficile qui pourrait déboucher sur une crise plus grave et compromettre la fin de la mission.
Important, le rôle-clé du chef de mission/directeur pays : cette personne a un rôle d’écoute et de vigilance vis-à-vis de la santé mentale des équipes, elle est un relais important en l’absence des familles des collaborateurs en mission.
Pour faire face à ces défis, il est important d’avoir accès à des psychologues qualifiés. Avec nos partenaires, nous proposons : un soutien psychologique à travers tous leurs centres d’assistance, des moyens de communication efficaces (soutien par téléphone, téléconférence vidéo ou en face-à-face et un plan thérapeutique avec des séances par incident et par année qui sont pris en charge).
Un exemple de situation complexe à gérer, la minimisation par le collaborateur de sa propre santé mentale, est une situation où le collaborateur souffre et en a conscience mais n’ose pas en parler par crainte des répercussions sur sa mission. Dans ce type de situation, il est important que l’équipe s’en rende compte et puisse agir.
C’est pourquoi il est important que tous les collaborateurs soient formés et sensibilisés sur les risques psychosociaux avant de partir en mission.
Cependant, il peut arriver de rencontrer des difficultés pour une prise en charge. Certaines situations telles que l’aggravation de la situation clinique, une situation de souffrance psychologique majeure (état délirant, mélancolie, effondrement psychologique, risque suicidaire…), ou encore une opposition à la prise en charge, sont bien plus complexes à gérer que la médecine clinique/physique, dans ces situations, en l’absence de famille.
Dans ce cas, l’ONG doit jouer un rôle de substitution et prendre des décisions pour la prise en charge immédiate des collaborateurs en situation de souffrance psychologique.
Dans les cas extrêmes, nous pouvons vous assister pour mettre en place des conditions favorables à une évacuation vers le pays d’origine ou, alternativement, le pays le plus approprié. Cependant, les expériences passées ont montré que le pays d’origine de l’assuré reste le meilleur pays de prise en charge des troubles psychologiques du fait de l’appartenance à la culture du pays. Il n’est en général pas souhaitable d’évacuer le collaborateur vers un pays d’accueil afin d’éviter toute aggravation de l’état mental.
Après la mission
Pour finir, avant la fin de la mission, il faut anticiper le retour de chaque collaborateur parti.
En effet, la santé mentale peut se détériorer une fois le collaborateur de retour à la “vie normale” avec un décalage entre la vie en mission et la vie civile. Nous recommandons de s’appuyer sur un réseau de soutien.
En l’absence de structures de prise en charge dans le pays d’origine et afin d’éviter des décompensations, il est nécessaire de se ressourcer, et d’être attentif aux signes d’alerte.
À la fin d’une mission, les ONG peuvent organiser des séances de débriefing pour permettre aux collaborateurs de partager leurs expériences, de traiter les éventuels traumatismes et de se préparer à la transition vers la vie quotidienne. Un suivi régulier après la mission peut également être mis en place pour offrir un soutien continu.
Le devoir de protection de l’ONG ne s’arrête pas juste après la fin de la mission. Les difficultés psychologiques peuvent survenir une fois la mission terminée.
Pour vous assister au mieux, nous proposons une prise en charge et un accompagnement par des psychologues cliniciens, des formations sur la résilience et des formations sur la gestion des traumatismes psychologiques.
Il est important de noter que la protection de la santé mentale des humanitaires en mission est un devoir (duty of care) en plus d’être un processus continu qui nécessite un engagement constant de la part des ONG. En mettant en œuvre ces mesures, les organisations peuvent contribuer à préserver la santé mentale de leurs collaborateurs et à garantir leur bien-être sur le terrain.
Article pour aller plus loin :
Planning des débats 2026
Planning des débats 2026
| Date | Sujet du débat | Nombre de participants |
|---|---|---|
| Samedi 17 janvier 16h30 | La liberté de penser consiste-t'elle à pouvoir penser ce que l'on veut ? | 16 |
| Samedi 21 février 16h30 | Est-ce le regard du spectateur qui fait l'oeuvre d'art ? | 9 |
| Samedi 21 mars 16h30 | Si tu ne peux pas faire de grandes choses, fais de petites choses avec grandeur | 13 |
| Samedi 18 avril 16h30 | La certitude est-elle l'ennemie mortelle de la tolérance ? | 12 |
| Samedi 16 mai 16h30 | Une inégalité est-elle injuste ? | 9 |
| Samedi 20 juin 16h30 | Peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ? | 6 |
| Samedi 11 juillet 16h à Chanteloup | ||
| Samedi 22 Aout 16h à Chanteloup | ||
| Samedi 19 Septembre 16h30 | ||
| Samedi 17 Octobre 16h30 | ||
| Samedi 20 Novembre16h30 | ||
| Samedi 18 Décembre 16h30 |
Ci-après, des articles pour illustrer nos débats.
- Le Bien et le Mal
- La justice chez Platon
- Certitudes et tolérance, les bases de la vie sociale
- Grandeur
- Qu’est-ce que l’art ? Entre création, émotion et société
N’hésitez pas à nous contacter via la page Contact

Débats 2024-2025
Planning des débats 2025
| Date | Sujet du débat | Nombre de participants |
|---|---|---|
| Samedi 18 janvier 16h30 | L’idéal de la Liberté est-il compatible avec l’idéal d’Egalité ? | 19 |
| Samedi 15 février 16h30 | La haine n'est pas le contraire de l'amour, c'est l'indifférence. | 9 |
| Samedi 15 mars 16h30 | Faut-il croire en soi ? | 13 |
| Samedi 05 avril 16h30 | Les limites de mon langage signifient les limites de mon monde | 13 |
| Samedi 17 mai 16h30 | Le plus beau des courages c’est celui d’être heureux. | 12 |
| Samedi 21 juin 16h30 | Qu'est-ce que je perds quand je perd mon temps | 12 |
| Samedi 19 juillet de 16h30 à 18h30 Philo au Jardin au Théâtre de Verdure à Chanteloup | Comment les spiritualités ont elles pu survivre aux avancées techniques et philosophiques ? | 7 |
| Samedi 23 août de 16h30 à 18h30 Philo au Jardin au Théâtre de Verdure à Chanteloup | Nous sommes ce que nous faisons | 13 |
| Samedi 20 Septembre 16h30 | L'erreur propre aux artistes est de croire qu'ils trouveront mieux en méditant qu'en essayant... Ce qu'on voulait faire, c'est en le faisant qu'on le découvre. | 15 |
| Samedi 18 Octobre 16h30 | Le Pardon libère l'âme | 12 |
| Samedi 15 Novembre 16h30 | Si la peur frappe à ta porte et que tu as le courage de l'ouvrir, tu t'apercevras que derrière il n'y a personne" (sylvain Tesson). | 16 |
| Samedi 20 Décembre 16h30 | Pourquoi fait-on croire aux enfants que le père Noël existe ? | 15 |
Débats 2024
| Date | Sujet du débat | Nombre de participants |
|---|---|---|
| Samedi 20 janvier 16h30 | "L'importance du beau" | 10 |
| Samedi 17 février 15h30 | "Le bonheur, voyage ou destination ?" | 8 |
| Samedi 16 mars 17h00 | "La seule véritable erreur est celle dont on ne retire aucun enseignement" | 9 |
| Samedi 20 avril 15h30 | "Qu'est-ce que la réalité de nos jours ?" | 15 |
| Samedi 11 mai 16h30 | "Le véritable voyage ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à avoir de nouveaux yeux » (Marcel Proust) | 4 |
| Samedi 22 juin 16h30 | "Qu'est-ce qui est rationnel ?" | 6 |
| Juillet : relâche | Bonnes vacances | |
| Samedi 24 Aout 16h30 | "En quoi est-ce que les événements qui risquent de m'arriver me semblent plus importants que ceux qui arrivent aux autres ?" | 13 |
| Samedi 21 septembre 16h30 | L'art contemporain | 12 |
| Samedi 19 octobre 16h30 | Décider et choisir est-ce la même chose ? | 12 |
| Samedi 16 novembre 16h30 | Avancer c'est reculer | 15 |
| Samedi 21 décembre 16h30 | Photo : Illusion ou réalité | 14 |
| Total 2024 | 118 |
La philosophie, un jeu d’enfant.

